L’obtention d’un permis de conduire international en Algérie est simple si vous possédez un permis de conduire national valide en Algérie. Pour ceux qui prévoient un voyage en Algérie, il est conseillé de contacter l’autorité compétente de votre pays d’origine afin d’obtenir ce permis avant le départ. Toutefois, si vous voyagez déjà et ne disposez pas du permis international, vous pouvez choisir de faire traduire votre permis national en ligne. Cette méthode offre un moyen plus rapide, plus pratique et plus efficace de garantir que vous pouvez conduire légalement pendant vos déplacements.
Le permis de conduire international est une traduction du permis de conduire national en de nombreuses langues. Les premières cartes sont apparues en 1926, après la Convention internationale de Paris relative à la circulation routière. Le permis de conduire international a également été influencé par deux autres conventions en 1949 et 1968.
Nous vous rappelons que ce permis n’est valable qu’accompagné d’un permis national en cours de validité.
Garantie de remboursement de 7 jours !
Vous pouvez renvoyer les documents délivrés par l'Autorité internationale de conduite à tout moment avant la livraison ou dans les 7 jours suivant la livraison du document pour un remboursement complet.
Selon la Convention de Vienne de 1968, les permis de conduire internationaux sont autorisés à être délivrés par les gouvernements nationaux ou par des organisations désignées. Dans la plupart des pays, cette fonction est assurée par les associations automobiles affiliées à l’AIT/FIA, la police ou d’autres entités habilitées. Pour obtenir un permis de conduire international en Algérie, vous devez posséder un permis local et faire une demande auprès des autorités compétentes ici (merci de nous signaler si le lien ne fonctionne pas). Le coût et le délai de traitement varient selon le pays.
Si vous détenez un permis national qui n’a pas été délivré en Algérie, vous devez vérifier si votre permis vous autorise à conduire et si un permis de conduire international est nécessaire. Si tel est le cas, la seule option est de commander une traduction de votre permis de conduire, disponible soit par livraison, soit en version électronique (à confirmer auprès de la société de location de voitures si la version électronique est acceptée), par exemple via nos services.
Comment obtenir un permis de conduire international en Algérie ?
expand_moreSi vous avez un permis local et souhaitez voyager, contactez une organisation compétente. Si vous êtes Américain et prévoyez un voyage à l’avance, vous pouvez obtenir un permis auprès de l’AAA. Dans les autres cas, vous pouvez faire traduire votre permis de conduire dans les langues requises afin de voyager avec votre permis national et sa traduction.
Comment faire une demande de permis de conduire international ?
expand_moreNotre procédure de demande est rapide et simple. Remplissez le formulaire de demande, joignez une copie de votre permis de conduire valide, votre signature manuscrite et une photo d’identité en couleur, puis effectuez le paiement. Vous pouvez faire une demande en ligne ici.
Ai-je besoin d’un permis de conduire international pour en Algérie ?
expand_moreen Algérie n’a pas unifié son permis de conduire conformément à la Convention de Vienne de 1968. Les conducteurs venant d’autres pays doivent obtenir un permis de conduire international, sauf si en Algérie et le pays ayant délivré votre permis disposent d’un accord de reconnaissance des permis.
Qu’est-ce que le document de conducteur international ?
expand_moreNotre document de conducteur international est idéal pour les voyageurs visitant des destinations multilingues. Aucun test n’est requis, et le document est valable jusqu’à trois ans. Il est utilisé conjointement avec votre permis national valide ; il s’agit d’une traduction de votre permis en trois formats.
Puis-je louer une voiture avec ce document ?
expand_moreGénéralement oui. Toutefois, comme les exigences varient selon les régions, il est conseillé de se renseigner directement auprès des sociétés de location de voitures.
Puis-je souscrire une assurance automobile avec ce document ?
expand_moreGénéralement oui. Toutefois, comme les exigences varient selon les régions, il est conseillé de se renseigner directement auprès des compagnies d’assurances locales.
🗓 Informations vérifiées à partir des sources suivantes : la loi sur la circulation routière de l’Algérie, ainsi que d’autres sources officielles. Dernière mise à jour des recherches : . Vous ne pouvez reprendre ces informations qu’à condition de placer un lien vers cette page.
⚠ Cette page fournit des informations générales sur les règles de conduite ; il ne s’agit pas d’un conseil juridique. Les règles évoluent et chaque autorité applique les siennes — vérifiez votre situation auprès de l’autorité compétente avant de prendre le volant.
ℹ Nous sommes une entreprise privée. Nous ne sommes ni un organisme public, ni une autorité de délivrance des permis ou de documents officiels, ni une organisation créée par un traité, et nous ne sommes ni affiliés à de telles entités, ni approuvés par elles, ni mandatés pour agir en leur nom. Le Document international du conducteur que nous vendons est une traduction de votre permis de conduire national : ce n’est pas un permis de conduire et ce n’est pas un document délivré par une administration.
| Questions | Réponses |
|---|---|
| Côté de circulation | Droite |
| Permis de conduire international (IDP) | Accepté pour 128 des 240 permis d’origine, dont 112 sans règle établie — voir la ligne correspondant à votre pays de délivrance, dans le tableau ci-dessous, pour savoir ce que chacun accepte à ses côtés et sur quelle base |
| Types de permis internationaux acceptés | Genève 1949 uniquement (permis international format livret, validité 1 an) |
| Conventions des Nations unies sur la circulation routière | Genève 1949 — adhésion 16 mai 1963 |
| Durée autorisée pour les visiteurs | Deux compteurs pour le visiteur. |
| Âge minimum | 18 pour conduire — Décret exécutif n° 04-381 du 28 novembre 2004 fixant les règles de la circulation routière, Article 182 |
| Taux d’alcoolémie autorisé | Voir le texte intégral plus bas sur cette page |
| Limitations de vitesse | Autoroutes 120 km/h, hors agglomération 100 km/h, en agglomération 50 km/h ; par temps de pluie 100, 80 et 40 km/h. Les conducteurs titulaires du permis depuis moins de deux ans ne doivent pas dépasser 80 km/h et doivent apposer sur le véhicule un signe distinctif amovible (décret 04-381, Article 25) ; la loi n° 26-09, Article 69, maintient une période probatoire de deux ans pour les nouveaux titulaires du permis. Les véhicules de plus de 3.5 t et les autobus sont soumis à des limites inférieures (arrêté de 2015). Le dépassement de plus de 30% de la vitesse autorisée, constaté par un appareil homologué, est puni d’une amende de DA 25 000 à DA 80 000 (Article 139). |
| Numéro d’urgence | Police / Sûreté nationale : 17, ou le numéro gratuit 1548 (également 104). Gendarmerie nationale : 1055 (également 103). Protection civile (secours et incendie) : 14, ou 1021. Le communiqué d’alerte tempête du ministère de l’Intérieur invite le public à appeler la Protection civile au 1021, la Sûreté nationale au 1548 et la Gendarmerie nationale au 1055 ; les numéros courts 17 et 14 sont les lignes d’urgence historiques mais ne figurent pas sur les deux pages officielles consultées. |
Un IDP n’est pas exigé pour la première voie : au titre de l’Article 75-76 de la loi n° 26-09 (code de la route), un permis national étranger en cours de validité est assimilé à un permis algérien et reconnu pendant six (6) mois pour les étrangers non-résidents (et pour les citoyens algériens non-résidents) — mais cette équivalence est expressément subordonnée au principe de réciprocité (« sous réserve du principe de réciprocité »). Article 76, troisième alinéa, ouvre une voie distincte à toute personne résidant à l’étranger : elle peut conduire pendant un (1) an au maximum si elle détient à la fois un permis étranger en cours de validité et un permis de conduire international satisfaisant aux normes internationales (« un permis de conduire international conforme aux normes internationales »). L’Algérie a adhéré à la convention de Genève de 1949 le 16 mai 1963 et n’est pas partie à la convention de Vienne de 1968, de sorte que l’IDP au format 1949 est le format qui dispose d’une base conventionnelle en Algérie. La réciprocité ne pouvant être vérifiée pays par pays à partir d’aucune liste publique algérienne, porter un IDP 1949 avec le permis national original est la seule voie sûre quelle que soit l’origine du permis. Un IDP ne remplace jamais le permis national — les deux documents doivent être présentés.
Aucune sanction spécifique pour conduite sans le document exigé n’a pu être vérifiée auprès d’une source faisant autorité. Source officielle.
Algérie : on roule à droite et les dépassements se font à gauche. Les voitures ont le volant à gauche en Algérie.
Deux compteurs pour le visiteur. (1) La reconnaissance d’un permis national étranger en cours de validité dure six (6) mois pour les étrangers non-résidents et pour les citoyens algériens non-résidents — sous réserve de la condition de réciprocité posée à l’Article 75. (2) Par ailleurs, une personne résidant à l’étranger peut conduire pendant un (1) an au maximum si elle porte à la fois un permis étranger en cours de validité et un permis de conduire international conforme aux normes internationales. Les étrangers résidant en Algérie disposent d’une période de reconnaissance d’un (1) an, au terme de laquelle le permis doit être remplacé par un permis algérien, sous réserve de réciprocité. (Loi n° 26-09 du 12 mai 2026, Article 76 (JO n° 36 du 17 mai 2026, p. 16))
Vous prévoyez de vous installer en Algérie ? D’autres règles s’appliquent dès que vous devenez résident — voir la section consacrée aux résidents ci-dessous.
Ce pays (Algérie) est Partie contractante à la Convention de Genève de 1949 sur la circulation routière, mais non à la Convention de Vienne de 1968.
Qu’un pays étranger accepte ou non votre permis de conduire dépend d’un écheveau de variables : trois conventions différentes sur la circulation routière signées à des décennies d’intervalle (1926, 1949, 1968) — la plus ancienne est antérieure aux Nations unies elles-mêmes, et seules les deux dernières ont été conclues sous leur égide —, des pays qui en sont à des stades différents d’adhésion à chacune (signature, acceptation ou ratification), des permis imprimés dans des alphabets que la police locale ne sait pas lire, des systèmes de catégories de véhicules qui ne se recoupent pas d’un pays à l’autre, des générations de documents qui peuvent ne pas répondre au format d’une convention même lorsque le pays en est membre, des accords bilatéraux entre États et des lois locales plus souples ici et plus strictes là. Le même permis peut passer sans problème à une frontière et être refusé à la suivante — voire au comptoir de location suivant. Le permis de conduire international existe pour trancher l’essentiel de cet écheveau : une présentation standardisée et multilingue de votre permis existant, avec des symboles de catégories harmonisés, que la plupart des agents peuvent lire d’un coup d’œil. Il ne remplace pas votre permis national et ne confère aucun droit nouveau — vous portez les deux — et il ne garantit pas l’acceptation : une poignée de destinations exigent encore un permis local en plus ou à la place, mais pour la plupart il améliore nettement vos chances.
Ce tableau s’adresse aux touristes et aux visiteurs temporaires. Vous vous installez en Algérie comme résident ? D’autres règles s’appliquent alors — voir la section consacrée aux résidents ci-dessous. Repérez ci-dessous le pays de délivrance de votre permis. Le nouveau code de la route algérien (loi n° 26-09 du 12 mai 2026, JO n° 36 du 17 mai 2026) ouvre deux voies aux visiteurs. Un permis national étranger en cours de validité est assimilé à un permis algérien et reconnu pendant six mois — mais uniquement « sous réserve du principe de réciprocité », et l’Algérie ne publie aucune liste des pays qui y satisfont. Par ailleurs, toute personne résidant à l’étranger peut conduire pendant un an au maximum si elle porte à la fois le permis étranger et un permis de conduire international. L’Algérie est partie à la convention de Genève de 1949 et non à celle de Vienne de 1968, de sorte que l’IDP au format 1949 est le format sûr, et il doit toujours être présenté avec le permis national original. Il n’existe aucune voie par traduction. Conduire après l’expiration de la période de reconnaissance constitue un délit : Article 142 le punit d’un à deux ans d’emprisonnement et d’une amende de DA 100 000-200 000, ou de l’une de ces deux peines seulement. Les règles évoluent — vérifiez auprès de sources officielles avant de partir. Dernière vérification : juillet 2026.
Légende : « 1949 » — Convention de Genève sur la circulation routière (permis international valable jusqu’à 1 an) ; « 1968 » — Convention de Vienne (permis international valable jusqu’à 3 ans).
Ce que signifie la colonne Statut sur cette page :
| Pays de délivrance du permis | Statut | Documents à avoir sur soi | Motif |
|---|---|---|---|
| Abkhazie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Afghanistan | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Afrique du Sud | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Albanie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Allemagne | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Andorre | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Angola | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Antigua-et-Barbuda | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Arabie saoudite | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Argentine | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Arménie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Aruba | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (via Pays-Bas — application territoriale) [1] |
| Australie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Autriche | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Azad Cachemire | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Azerbaïdjan | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Bahamas | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Bahreïn | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Bangladesh | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Barbade | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Belgique | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Belize | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Bénin | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Bermudes | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Bermudes) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Algérie) avant de partir | Le registre du dépositaire ne tranche pas la question de savoir si une convention sur la circulation routière couvre ce pays (Bermudes) : l’État responsable de ses relations internationales a énuméré une à une ses extensions territoriales de 1949 sans le nommer, mais a par ailleurs indiqué au dépositaire que la Convention de 1949 demeure en vigueur pour ses dépendances de la Couronne et ses territoires d’outre-mer. Aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis, dans un sens comme dans l’autre — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Bhoutan | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Biélorussie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Birmanie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Bolivie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Bosnie-Herzégovine | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Botswana | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Brésil | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Brunei | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Bulgarie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Burkina Faso | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Burundi | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Cambodge | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Cameroun | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Canada | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Cap-Vert | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Chili | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Chine | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Chypre | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Chypre du Nord | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Colombie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Comores | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Congo (Brazzaville) | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Congo (Rép. démocratique) | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Corée du Nord | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Corée du Sud | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Costa Rica | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Côte d’Ivoire | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Croatie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Cuba | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Curaçao | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (via Pays-Bas — application territoriale) [1] |
| Danemark | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Djibouti | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Dominique | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Égypte | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Émirats arabes unis | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Équateur | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Érythrée | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Espagne | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Estonie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Eswatini | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| États-Unis d’Amérique | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Éthiopie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Fédération de Russie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Fidji | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Finlande | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| France | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Gabon | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Gambie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Géorgie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Ghana | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Gibraltar | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) (via Royaume-Uni — application territoriale) [1] |
| Grèce | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Grenade | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Groenland | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Groenland) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Algérie) avant de partir | Groenland : nous n’avons pu confirmer aucune ratification, adhésion ni extension territoriale couvrant ce pays, de sorte qu’aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Guadeloupe | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Guam | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (via États-Unis d’Amérique — application territoriale) [1] |
| Guatemala | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Guernesey | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) (via Royaume-Uni — application territoriale) [1] |
| Guinée | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Guinée-Bissau | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Guinée équatoriale | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Guyana | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Guyane française | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Haïti | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Haut-Karabagh | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Honduras | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Hong Kong | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (1949 Geneva continued application to Hong Kong SAR; HK issues 1949 IDPs) [1] |
| Hongrie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Îles Caïmans | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (via Royaume-Uni — application territoriale) [1] |
| Îles Cook | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Îles Cook) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Algérie) avant de partir | Îles Cook : nous n’avons pu confirmer aucune ratification, adhésion ni extension territoriale couvrant ce pays, de sorte qu’aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Îles Féroé | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (via Danemark — application territoriale) [1] |
| Îles Malouines | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Îles Malouines) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Algérie) avant de partir | Le registre du dépositaire ne tranche pas la question de savoir si une convention sur la circulation routière couvre ce pays (Îles Malouines) : l’État responsable de ses relations internationales a énuméré une à une ses extensions territoriales de 1949 sans le nommer, mais a par ailleurs indiqué au dépositaire que la Convention de 1949 demeure en vigueur pour ses dépendances de la Couronne et ses territoires d’outre-mer. Aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis, dans un sens comme dans l’autre — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Îles Mariannes du Nord | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (via États-Unis d’Amérique — application territoriale) [1] |
| Îles Marshall | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Îles Salomon | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Îles Turques-et-Caïques | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Îles Turques-et-Caïques) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Algérie) avant de partir | Le registre du dépositaire ne tranche pas la question de savoir si une convention sur la circulation routière couvre ce pays (Îles Turques-et-Caïques) : l’État responsable de ses relations internationales a énuméré une à une ses extensions territoriales de 1949 sans le nommer, mais a par ailleurs indiqué au dépositaire que la Convention de 1949 demeure en vigueur pour ses dépendances de la Couronne et ses territoires d’outre-mer. Aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis, dans un sens comme dans l’autre — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Îles Vierges britanniques | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Îles Vierges britanniques) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Algérie) avant de partir | Le registre du dépositaire ne tranche pas la question de savoir si une convention sur la circulation routière couvre ce pays (Îles Vierges britanniques) : l’État responsable de ses relations internationales a énuméré une à une ses extensions territoriales de 1949 sans le nommer, mais a par ailleurs indiqué au dépositaire que la Convention de 1949 demeure en vigueur pour ses dépendances de la Couronne et ses territoires d’outre-mer. Aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis, dans un sens comme dans l’autre — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Îles Vierges des États-Unis | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (via États-Unis d’Amérique — application territoriale) [1] |
| Inde | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Indonésie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Irak | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Iran | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Irlande | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Islande | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Israël | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Italie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Jamaïque | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Japon | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Jersey | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) (via Royaume-Uni — application territoriale) [1] |
| Jordanie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Kazakhstan | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Kenya | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Kirghizistan | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Kiribati | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Kosovo | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Koweït | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Laos | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| La Réunion | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Lesotho | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Lettonie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Liban | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Liberia | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Libye | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Liechtenstein | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Lituanie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Luxembourg | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Macao | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (1949 continued application to Macau SAR) [1] |
| Macédoine du Nord | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Madagascar | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Malaisie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Malawi | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Maldives | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Mali | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Malte | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Maroc | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Martinique | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Maurice | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Mauritanie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Mayotte | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) (via France — application territoriale) [1] |
| Mexique | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Micronésie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Moldavie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Monaco | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Mongolie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Monténégro | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Montserrat | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Montserrat) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Algérie) avant de partir | Le registre du dépositaire ne tranche pas la question de savoir si une convention sur la circulation routière couvre ce pays (Montserrat) : l’État responsable de ses relations internationales a énuméré une à une ses extensions territoriales de 1949 sans le nommer, mais a par ailleurs indiqué au dépositaire que la Convention de 1949 demeure en vigueur pour ses dépendances de la Couronne et ses territoires d’outre-mer. Aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis, dans un sens comme dans l’autre — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Mozambique | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Namibie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Nauru | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Népal | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Nicaragua | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Niger | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Nigeria | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Niue | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Niue) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Algérie) avant de partir | Niue : nous n’avons pu confirmer aucune ratification, adhésion ni extension territoriale couvrant ce pays, de sorte qu’aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Norvège | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Nouvelle-Calédonie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) (via France — application territoriale) [1] |
| Nouvelle-Zélande | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Oman | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Ossétie du Sud | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Ouganda | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Ouzbékistan | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Pakistan | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Palaos | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Palestine | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Panama | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Papouasie-Nouvelle-Guinée | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Paraguay | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Pays-Bas | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Pays-Bas caribéens | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (via Pays-Bas — application territoriale) [1] |
| Pérou | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Philippines | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Pologne | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Polynésie française | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) (via France — application territoriale) [1] |
| Porto Rico | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (via États-Unis d’Amérique — application territoriale) [1] |
| Portugal | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Qatar | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| République centrafricaine | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| République dominicaine | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| République sahraouie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| République slovaque | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| République tchèque | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Roumanie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Royaume-Uni | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Rwanda | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Sahara occidental | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Saint-Christophe-et-Niévès | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Sainte-Lucie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Saint-Marin | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Saint-Martin | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Saint-Pierre-et-Miquelon | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) (via France — application territoriale) [1] |
| Saint-Vincent | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Salvador | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Samoa | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Samoa américaines | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (via États-Unis d’Amérique — application territoriale) [1] |
| Sao Tomé-et-Principe | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Sénégal | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Serbie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Seychelles | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Sierra Leone | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Singapour | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Sint Maarten | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (via Pays-Bas — application territoriale) [1] |
| Slovénie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Somalie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Somaliland | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Soudan | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Soudan du Sud | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Sri Lanka | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Suède | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Suisse | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Suriname | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Syrie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Tadjikistan | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Taïwan | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Tanzanie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Tchad | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Thaïlande | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Timor oriental | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Togo | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Tokelau | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Tokelau) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Algérie) avant de partir | Tokelau : nous n’avons pu confirmer aucune ratification, adhésion ni extension territoriale couvrant ce pays, de sorte qu’aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Tonga | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Transnistrie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Trinité-et-Tobago | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Tunisie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Turkménistan | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Turquie | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Tuvalu | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Ukraine | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Uruguay | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Un permis international de type 1968 n’a aucune base conventionnelle en Algérie — ce pays est partie à la Convention de Genève de 1949 mais non à la Convention de Vienne de 1968 [1] |
| Vanuatu | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, et aucune convention ne lui confère de valeur dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Vatican | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Venezuela | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction [1] |
| Viêt Nam | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
| Wallis-et-Futuna | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) (via France — application territoriale) [1] |
| Yémen | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Zambie | Non établi | Renseignez-vous auprès des autorités locales avant de partir | Partie à aucune des deux conventions sur la circulation routière — aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré pour votre permis, bien que vos propres autorités délivrent un permis de conduire international qui leur est propre, et aucune convention ne confère de valeur à l’un ou l’autre document dans le pays de destination. La question de savoir si ce pays l’accepte, et ce qui doit l’accompagner, relève de sa propre loi — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [1] |
| Zimbabwe | Permis reconnu par traité — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international (type 1949) est vivement conseillé | Pays partie à une convention (1949) — la Convention de Genève fait reconnaître votre permis national et permet au pays de destination d’exiger un permis de conduire international de type 1949 ; la Convention n’ouvre aucune voie de traduction (permis international de type 1968 non valable sur place) [1] |
Sources et notes du tableau ci-dessus
[1] UN Treaty Collection, Multilateral Treaties Deposited with the Secretary-General — status of the 1949 Geneva Convention on Road Traffic (chapter XI-B-1) and of the 1968 Vienna Convention on Road Traffic (chapter XI-B-19) — XI-B-1, XI-B-19
Un permis de conduire international doit être obtenu avant votre départ, et seuls certains pays peuvent vous en délivrer un — vous ne pouvez pas acheter un permis de conduire international officiel auprès d’un pays sans lien avec vous. En vertu de la Convention de Vienne de 1968, il ne peut être délivré que par la Partie contractante où vous résidez normalement et qui a délivré ou reconnaît votre permis — par l’autorité compétente de cette Partie ou par une association qu’elle a dûment habilitée. En vertu de la Convention de Genève de 1949, il est délivré par l’autorité compétente d’un État contractant, ou par une association que cette autorité a dûment habilitée. L’organisme concerné varie selon les pays : dans certains, une administration publique ; dans d’autres, un club automobile agréé.
Par ailleurs, IDA propose un Document international du conducteur numérique — une traduction de votre permis national que vous portez à côté de celui-ci. Ce n’est pas un permis de conduire international délivré au titre des conventions de 1949 ou de 1968 par l’organisme que votre pays habilite à cet effet, et ce n’est pas une traduction certifiée, assermentée ni officielle à quelque autre titre : aucune autorité ne la certifie, et lorsqu’un pays exige par la loi une traduction officielle ou certifiée, notre document ne satisfait pas à cette exigence. Il s’agit d’une traduction privée destinée à rendre votre permis national lisible aux comptoirs de location et lors des contrôles routiers.
Le permis étranger d’un résident étranger est reconnu pendant un (1) an. Au terme de cette période, il doit être remplacé par un permis algérien, sous réserve de réciprocité (Article 76) ou d’un accord de reconnaissance mutuelle (Article 77). À noter que ce compteur d’un an propre aux résidents est distinct de celui des voies ouvertes aux visiteurs — ne prenez pas les périodes de six mois ou d’un an avec IDP réservées au visiteur pour une autorisation valable en cas de résidence. Source officielle.
Quelques minutes d’images réelles filmées depuis le poste de conduite sont le moyen le plus rapide de se sentir à l’aise avant de prendre le volant pour la première fois en Algérie :
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