L’obtention d’un permis de conduire international en Thaïlande est simple si vous possédez un permis de conduire national valide en Thaïlande. Pour ceux qui prévoient un voyage en Thaïlande, il est conseillé de contacter l’autorité compétente de votre pays d’origine afin d’obtenir ce permis avant le départ. Toutefois, si vous voyagez déjà et ne disposez pas du permis international, vous pouvez choisir de faire traduire votre permis national en ligne. Cette méthode offre un moyen plus rapide, plus pratique et plus efficace de garantir que vous pouvez conduire légalement pendant vos déplacements.
Le permis de conduire international est une traduction du permis de conduire national en de nombreuses langues. Les premières cartes sont apparues en 1926, après la Convention internationale de Paris relative à la circulation routière. Le permis de conduire international a également été influencé par deux autres conventions en 1949 et 1968.
Nous vous rappelons que ce permis n’est valable qu’accompagné d’un permis national en cours de validité.
Garantie de remboursement de 7 jours !
Vous pouvez renvoyer les documents délivrés par l'Autorité internationale de conduite à tout moment avant la livraison ou dans les 7 jours suivant la livraison du document pour un remboursement complet.
Selon la Convention de Vienne de 1968, les permis de conduire internationaux sont autorisés à être délivrés par les gouvernements nationaux ou par des organisations désignées. Dans la plupart des pays, cette fonction est assurée par les associations automobiles affiliées à l’AIT/FIA, la police ou d’autres entités habilitées. Pour obtenir un permis de conduire international en Thaïlande, vous devez posséder un permis local et faire une demande auprès des autorités compétentes ici (merci de nous signaler si le lien ne fonctionne pas). Le coût et le délai de traitement varient selon le pays.
Si vous détenez un permis national qui n’a pas été délivré en Thaïlande, vous devez vérifier si votre permis vous autorise à conduire et si un permis de conduire international est nécessaire. Si tel est le cas, la seule option est de commander une traduction de votre permis de conduire, disponible soit par livraison, soit en version électronique (à confirmer auprès de la société de location de voitures si la version électronique est acceptée), par exemple via nos services.
Comment obtenir un permis de conduire international en Thaïlande ?
expand_moreSi vous avez un permis local et souhaitez voyager, contactez une organisation compétente. Si vous êtes Américain et prévoyez un voyage à l’avance, vous pouvez obtenir un permis auprès de l’AAA. Dans les autres cas, vous pouvez faire traduire votre permis de conduire dans les langues requises afin de voyager avec votre permis national et sa traduction.
Comment faire une demande de permis de conduire international ?
expand_moreNotre procédure de demande est rapide et simple. Remplissez le formulaire de demande, joignez une copie de votre permis de conduire valide, votre signature manuscrite et une photo d’identité en couleur, puis effectuez le paiement. Vous pouvez faire une demande en ligne ici.
Ai-je besoin d’un permis de conduire international pour en Thaïlande ?
expand_moreen Thaïlande a unifié son permis de conduire conformément à la Convention de Vienne de 1968. Si vous possédez un permis de conduire délivré par l’un des 67 pays qui ont fait de même, vous n’avez PAS besoin de permis de conduire international pour conduire en Thaïlande. Les conducteurs venant d’autres pays non inscrits sur la liste doivent obtenir un permis international, sauf s’il existe un accord supplémentaire entre en Thaïlande et le pays qui a délivré votre permis.
Qu’est-ce que le document de conducteur international ?
expand_moreNotre document de conducteur international est idéal pour les voyageurs visitant des destinations multilingues. Aucun test n’est requis, et le document est valable jusqu’à trois ans. Il est utilisé conjointement avec votre permis national valide ; il s’agit d’une traduction de votre permis en trois formats.
Puis-je louer une voiture avec ce document ?
expand_moreGénéralement oui. Toutefois, comme les exigences varient selon les régions, il est conseillé de se renseigner directement auprès des sociétés de location de voitures.
Puis-je souscrire une assurance automobile avec ce document ?
expand_moreGénéralement oui. Toutefois, comme les exigences varient selon les régions, il est conseillé de se renseigner directement auprès des compagnies d’assurances locales.
🗓 Informations vérifiées à partir des sources suivantes : la loi sur la circulation routière de la Thaïlande, ainsi que d’autres sources officielles. Dernière mise à jour des recherches : . Vous ne pouvez reprendre ces informations qu’à condition de placer un lien vers cette page.
⚠ Cette page fournit des informations générales sur les règles de conduite ; il ne s’agit pas d’un conseil juridique. Les règles évoluent et chaque autorité applique les siennes — vérifiez votre situation auprès de l’autorité compétente avant de prendre le volant.
ℹ Nous sommes une entreprise privée. Nous ne sommes ni un organisme public, ni une autorité de délivrance des permis ou de documents officiels, ni une organisation créée par un traité, et nous ne sommes ni affiliés à de telles entités, ni approuvés par elles, ni mandatés pour agir en leur nom. Le Document international du conducteur que nous vendons est une traduction de votre permis de conduire national : ce n’est pas un permis de conduire et ce n’est pas un document délivré par une administration.
| Questions | Réponses |
|---|---|
| Côté de circulation | Gauche |
| Permis de conduire international (IDP) | Exigé pour 157 des 240 permis d’origine, dont 9 sans règle établie ; pour 9 d’entre eux, le seul permis national suffit — voir la ligne correspondant à votre pays de délivrance, dans le tableau ci-dessous |
| Types de permis internationaux acceptés | Les deux — Genève 1949 (validité 1 an) et Vienne 1968 (validité 3 ans) |
| Conventions des Nations unies sur la circulation routière | Genève 1949 — adhésion 15 août 1962; Vienne 1968 — ratification 1 mai 2020 |
| Durée autorisée pour les visiteurs | Aucun nombre de jours fixe n’est prévu par la loi. |
| Âge minimum | 18 pour conduire — Motor Vehicle Act B.E. 2522, s.46(1) — âge minimum pour un permis (temporaire) de voiture particulière ; 15 uniquement pour les petites motos (≤110 cm³ dans la version consolidée actuelle) |
| Taux d’alcoolémie autorisé | Voir le texte intégral plus bas sur cette page |
| Limitations de vitesse | Volet Land Traffic Act — règlement ministériel fixant les limitations de vitesse B.E. 2564 (publié au Journal officiel fin 2021, entré en vigueur 240 jours plus tard, soit au cours de 2565/2022) : voitures, maximum 80 km/h à Bangkok, à Pattaya et dans les zones municipales et communautaires (clause 4(6)), 90 km/h en dehors (clause 5(6)), 100 km/h sur les routes à chaussées séparées par un terre-plein central (clause 6) ; motos 60/70/80 km/h dans ces trois mêmes zones — 80/90/100 km/h pour les grosses cylindrées (≥400 cm³ ou ≥35 kW). Le régime des 120 km/h relève d’un règlement ministériel distinct pris en application du Highways Act B.E. 2564 (publié le 10 mars 2021) : 120 km/h ne s’applique que sur des sections de routes nationales spécialement désignées au Journal officiel (la première : la route 32 Bang Pa-In–Ang Thong depuis le 1 avril 2021, étendue depuis lors) et sur les autoroutes désignées, avec une vitesse minimale de 100 km/h sur la voie de droite. |
| Numéro d’urgence | 191 (police) ; 1669 (urgences médicales et ambulances) ; 1155 (police touristique, anglophone) |
Le droit thaïlandais est subordonné à un traité, il ne repose pas sur une reconnaissance ouverte : la Motor Vehicle Act s.42 bis ne reconnaît un permis étranger que lorsqu’une convention ou un accord entre la Thaïlande et l’État émetteur le couvre (texte confirmé mot pour mot : « ในกรณีที่มีความตกลงระหว่างรัฐบาลไทยและรัฐบาลต่างประเทศว่าด้วยการยอมรับใบอนุญาตขับรถภายในประเทศซึ่งกันและกัน... »), et s.42 para 2 impose au conducteur de porter ce permis ainsi que « les documents indiqués dans la convention et/ou l’accord » (เอกสารตามที่ระบุไว้ในอนุสัญญาและหรือความตกลง) — pour les conventions de 1949/1968, ce document est l’IDP. La Thaïlande est partie aux deux conventions (Genève 1949, adhésion le 15 août 1962 ; Vienne 1968, adhésion le 1 mai 2020, en vigueur depuis le 1 mai 2021 — le DLT délivre et accepte des IDP de type 1968 depuis le 1 mai 2021), de sorte que les deux types d’IDP conviennent, toujours accompagnés du permis national. Exception dont l’effet est avéré pour les visiteurs : les permis nationaux des autres États membres de l’ASEAN sont acceptés directement, sans IDP, en vertu de l’accord de l’ASEAN de 1985 sur la reconnaissance des permis de conduire nationaux (Kuala Lumpur, 9 juillet 1985 ; ratifié par la Thaïlande le 7 décembre 1987 ; en vigueur depuis le 7 janvier 1988 ; les membres ultérieurs de l’ASEAN y ont adhéré par la suite) — mais sous trois conditions conventionnelles vérifiées dans le texte de l’accord : il exclut les permis temporaires, provisoires ou d’apprenti (Art 1), il ne couvre que les séjours temporaires (Art 2) et un permis qui n’est pas rédigé en anglais doit être accompagné d’une traduction certifiée en anglais (Art 3). Nuance (comme en Italie) : au titre de l’Art 41 de la convention de Vienne telle que modifiée, un permis national conforme à l’annexe 6 délivré par une partie à la convention de 1968 est strictement reconnaissable sans IDP, mais aucune instruction thaïlandaise ne consacre cette lecture et la pratique de la police comme celle des loueurs exigent uniformément un IDP — plancher juridique : annexe 6 ; plancher pratique : emportez l’IDP.
Aucune sanction spécifique pour conduite sans le document exigé n’a pu être vérifiée auprès d’une source faisant autorité. Source officielle.
Thaïlande : on roule à gauche et les dépassements se font à droite. Les voitures ont le volant à droite en Thaïlande.
Aucun nombre de jours fixe n’est prévu par la loi. Le compteur du visiteur, c’est le statut migratoire : s.42 bis accorde le droit de conduire à « un étranger autorisé à séjourner TEMPORAIREMENT dans le Royaume en vertu de la législation sur l’immigration », pour les catégories de véhicules figurant sur le permis, aussi longtemps que ce statut de séjour temporaire et les documents (permis + IDP) restent valables. L’IDP de type 1949 expire lui-même 1 an après sa délivrance, celui de type 1968 jusqu’à 3 ans ou jusqu’à l’expiration du permis. Les plafonds de « 90 jours » ou « 60 jours » d’utilisation de l’IDP en Thaïlande, si souvent répétés, n’ont aucun fondement légal que nous ayons pu localiser. Dès que vous cessez d’être un étranger en séjour temporaire (séjour de type résidence), le fondement de s.42 bis tombe : procurez-vous un permis thaïlandais. (Motor Vehicle Act B.E. 2522, s.42 bis (ajouté par l'Act No. 8, B.E. 2530) et s.42 para 2)
Vous prévoyez de vous installer en Thaïlande ? D’autres règles s’appliquent dès que vous devenez résident — voir la section consacrée aux résidents ci-dessous.
Ce pays (Thaïlande) est Partie contractante aux deux Conventions des Nations unies sur la circulation routière — la Convention de Genève du 19 septembre 1949 et la Convention de Vienne du 8 novembre 1968. Des permis de conduire internationaux de type 1949 comme de type 1968 sont donc délivrés dans ce cadre ; les types qu’il accepte des visiteurs figurent dans le tableau ci-dessus.
Qu’un pays étranger accepte ou non votre permis de conduire dépend d’un écheveau de variables : trois conventions différentes sur la circulation routière signées à des décennies d’intervalle (1926, 1949, 1968) — la plus ancienne est antérieure aux Nations unies elles-mêmes, et seules les deux dernières ont été conclues sous leur égide —, des pays qui en sont à des stades différents d’adhésion à chacune (signature, acceptation ou ratification), des permis imprimés dans des alphabets que la police locale ne sait pas lire, des systèmes de catégories de véhicules qui ne se recoupent pas d’un pays à l’autre, des générations de documents qui peuvent ne pas répondre au format d’une convention même lorsque le pays en est membre, des accords bilatéraux entre États et des lois locales plus souples ici et plus strictes là. Le même permis peut passer sans problème à une frontière et être refusé à la suivante — voire au comptoir de location suivant. Le permis de conduire international existe pour trancher l’essentiel de cet écheveau : une présentation standardisée et multilingue de votre permis existant, avec des symboles de catégories harmonisés, que la plupart des agents peuvent lire d’un coup d’œil. Il ne remplace pas votre permis national et ne confère aucun droit nouveau — vous portez les deux — et il ne garantit pas l’acceptation : une poignée de destinations exigent encore un permis local en plus ou à la place, mais pour la plupart il améliore nettement vos chances.
Ce tableau s’adresse aux touristes et aux visiteurs temporaires. Vous vous installez en Thaïlande comme résident ? D’autres règles s’appliquent alors — voir la section consacrée aux résidents ci-dessous. Repérez ci-dessous le pays de délivrance de votre permis. La Thaïlande ne reconnaît les permis étrangers qu’au travers d’un filtre conventionnel : Section 42 bis de la Motor Vehicle Act B.E. 2522 n’autorise un étranger en séjour temporaire à conduire que sous couvert d’un permis visé par une convention ou un accord conclu avec la Thaïlande, porté avec les documents prévus par le traité — en pratique votre permis national ainsi qu’un permis de conduire international. La Thaïlande est partie à la fois à la convention de Genève de 1949 et, depuis le 1 mai 2021, à la convention de Vienne de 1968, si bien que les deux types d’IDP sont acceptés. La grande exception : les permis nationaux des autres États membres de l’ASEAN sont acceptés directement en vertu de l’accord de l’ASEAN de 1985, sans IDP — à condition que le permis soit un permis définitif (et non temporaire, provisoire ou d’apprenti) et, s’il n’est pas en anglais, qu’il soit accompagné d’une traduction certifiée en anglais. Il n’existe aucun nombre de jours fixe : le droit dure aussi longtemps que vous conservez le statut migratoire de séjour temporaire et que vos documents restent valables. Les règles évoluent — vérifiez auprès de sources officielles avant de partir. Dernière vérification : juillet 2026.
Légende : « 1949 » — Convention de Genève sur la circulation routière (permis international valable jusqu’à 1 an) ; « 1968 » — Convention de Vienne (permis international valable jusqu’à 3 ans).
Ce que signifie la colonne Statut sur cette page :
| Pays de délivrance du permis | Statut | Documents à avoir sur soi | Motif |
|---|---|---|---|
| Abkhazie | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Afghanistan | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Afrique du Sud | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Albanie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Algérie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Allemagne | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Andorre | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Angola | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Antigua-et-Barbuda | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Arabie saoudite | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Argentine | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Arménie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Aruba | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via Pays-Bas — application territoriale) |
| Australie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Autriche | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Azad Cachemire | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Azerbaïdjan | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Bahamas | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Bahreïn | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Bangladesh | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Barbade | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Belgique | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Belize | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Bénin | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Bermudes | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Bermudes) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Thaïlande) avant de partir | Le registre du dépositaire ne tranche pas la question de savoir si une convention sur la circulation routière couvre ce pays (Bermudes) : l’État responsable de ses relations internationales a énuméré une à une ses extensions territoriales de 1949 sans le nommer, mais a par ailleurs indiqué au dépositaire que la Convention de 1949 demeure en vigueur pour ses dépendances de la Couronne et ses territoires d’outre-mer. Aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis, dans un sens comme dans l’autre — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [2] |
| Bhoutan | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Biélorussie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Birmanie | Permis national suffisant — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international est recommandé | Reconnu — base : Accord de l’ASEAN de 1985 sur la reconnaissance des permis de conduire nationaux (Kuala Lumpur, 9 juillet 1985 ; ratifié par la Thaïlande le 7 décembre 1987) (permis non temporaire, séjour temporaire ; si le permis n’est pas en anglais, une traduction certifiée en anglais doit y être jointe (accord, Arts 1-3)) [a] |
| Bolivie | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Bosnie-Herzégovine | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Botswana | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Brésil | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Brunei | Permis national suffisant — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international est recommandé | Reconnu — base : Accord de l’ASEAN de 1985 sur la reconnaissance des permis de conduire nationaux (Kuala Lumpur, 9 juillet 1985 ; ratifié par la Thaïlande le 7 décembre 1987) (permis non temporaire, séjour temporaire ; si le permis n’est pas en anglais, une traduction certifiée en anglais doit y être jointe (accord, Arts 1-3)) [a] |
| Bulgarie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Burkina Faso | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Burundi | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Cambodge | Permis national suffisant | Votre permis national | Reconnu — base : Accord de l’ASEAN de 1985 sur la reconnaissance des permis de conduire nationaux (Kuala Lumpur, 9 juillet 1985 ; ratifié par la Thaïlande le 7 décembre 1987) (permis non temporaire, séjour temporaire ; si le permis n’est pas en anglais, une traduction certifiée en anglais doit y être jointe (accord, Arts 1-3)) |
| Cameroun | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Canada | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Cap-Vert | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Chili | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Chine | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Chypre | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Chypre du Nord | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Colombie | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Comores | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Congo (Brazzaville) | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Congo (Rép. démocratique) | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Corée du Nord | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Corée du Sud | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Costa Rica | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Côte d’Ivoire | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Croatie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Cuba | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Curaçao | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via Pays-Bas — application territoriale) |
| Danemark | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Djibouti | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Dominique | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Égypte | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Émirats arabes unis | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Équateur | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Érythrée | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Espagne | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Estonie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Eswatini | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| États-Unis d’Amérique | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Éthiopie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Fédération de Russie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Fidji | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Finlande | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| France | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Gabon | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Gambie | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Géorgie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Ghana | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Gibraltar | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via Royaume-Uni — application territoriale) |
| Grèce | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Grenade | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Groenland | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Groenland) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Thaïlande) avant de partir | Groenland : nous n’avons pu confirmer aucune ratification, adhésion ni extension territoriale couvrant ce pays, de sorte qu’aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [2] |
| Guadeloupe | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Guam | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via États-Unis d’Amérique — application territoriale) |
| Guatemala | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Guernesey | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via Royaume-Uni — application territoriale) |
| Guinée | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Guinée-Bissau | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Guinée équatoriale | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Guyana | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Guyane française | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Haïti | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Haut-Karabagh | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Honduras | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Hong Kong | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (1949 Geneva continued application to Hong Kong SAR; HK issues 1949 IDPs) |
| Hongrie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Îles Caïmans | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via Royaume-Uni — application territoriale) |
| Îles Cook | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Îles Cook) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Thaïlande) avant de partir | Îles Cook : nous n’avons pu confirmer aucune ratification, adhésion ni extension territoriale couvrant ce pays, de sorte qu’aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [2] |
| Îles Féroé | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via Danemark — application territoriale) |
| Îles Malouines | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Îles Malouines) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Thaïlande) avant de partir | Le registre du dépositaire ne tranche pas la question de savoir si une convention sur la circulation routière couvre ce pays (Îles Malouines) : l’État responsable de ses relations internationales a énuméré une à une ses extensions territoriales de 1949 sans le nommer, mais a par ailleurs indiqué au dépositaire que la Convention de 1949 demeure en vigueur pour ses dépendances de la Couronne et ses territoires d’outre-mer. Aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis, dans un sens comme dans l’autre — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [2] |
| Îles Mariannes du Nord | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via États-Unis d’Amérique — application territoriale) |
| Îles Marshall | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Îles Salomon | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Îles Turques-et-Caïques | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Îles Turques-et-Caïques) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Thaïlande) avant de partir | Le registre du dépositaire ne tranche pas la question de savoir si une convention sur la circulation routière couvre ce pays (Îles Turques-et-Caïques) : l’État responsable de ses relations internationales a énuméré une à une ses extensions territoriales de 1949 sans le nommer, mais a par ailleurs indiqué au dépositaire que la Convention de 1949 demeure en vigueur pour ses dépendances de la Couronne et ses territoires d’outre-mer. Aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis, dans un sens comme dans l’autre — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [2] |
| Îles Vierges britanniques | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Îles Vierges britanniques) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Thaïlande) avant de partir | Le registre du dépositaire ne tranche pas la question de savoir si une convention sur la circulation routière couvre ce pays (Îles Vierges britanniques) : l’État responsable de ses relations internationales a énuméré une à une ses extensions territoriales de 1949 sans le nommer, mais a par ailleurs indiqué au dépositaire que la Convention de 1949 demeure en vigueur pour ses dépendances de la Couronne et ses territoires d’outre-mer. Aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis, dans un sens comme dans l’autre — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [2] |
| Îles Vierges des États-Unis | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via États-Unis d’Amérique — application territoriale) |
| Inde | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Indonésie | Permis national suffisant — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international est recommandé | Reconnu — base : Accord de l’ASEAN de 1985 sur la reconnaissance des permis de conduire nationaux (Kuala Lumpur, 9 juillet 1985 ; ratifié par la Thaïlande le 7 décembre 1987) (permis non temporaire, séjour temporaire ; si le permis n’est pas en anglais, une traduction certifiée en anglais doit y être jointe (accord, Arts 1-3)) [a] |
| Irak | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Iran | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Irlande | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Islande | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Israël | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Italie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Jamaïque | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Japon | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Jersey | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via Royaume-Uni — application territoriale) |
| Jordanie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Kazakhstan | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Kenya | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Kirghizistan | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Kiribati | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Kosovo | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Koweït | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Laos | Permis national suffisant | Votre permis national | Reconnu — base : Accord de l’ASEAN de 1985 sur la reconnaissance des permis de conduire nationaux (Kuala Lumpur, 9 juillet 1985 ; ratifié par la Thaïlande le 7 décembre 1987) (permis non temporaire, séjour temporaire ; si le permis n’est pas en anglais, une traduction certifiée en anglais doit y être jointe (accord, Arts 1-3)) |
| La Réunion | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Lesotho | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Lettonie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Liban | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Liberia | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Libye | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Liechtenstein | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Lituanie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Luxembourg | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Macao | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (1949 continued application to Macau SAR) |
| Macédoine du Nord | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Madagascar | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Malaisie | Permis national suffisant — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international est recommandé | Reconnu — base : Accord de l’ASEAN de 1985 sur la reconnaissance des permis de conduire nationaux (Kuala Lumpur, 9 juillet 1985 ; ratifié par la Thaïlande le 7 décembre 1987) (permis non temporaire, séjour temporaire ; si le permis n’est pas en anglais, une traduction certifiée en anglais doit y être jointe (accord, Arts 1-3)) [a] |
| Malawi | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Maldives | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Mali | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Malte | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Maroc | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Martinique | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Maurice | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Mauritanie | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Mayotte | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via France — application territoriale) |
| Mexique | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Micronésie | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Moldavie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Monaco | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Mongolie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Monténégro | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Montserrat | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Montserrat) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Thaïlande) avant de partir | Le registre du dépositaire ne tranche pas la question de savoir si une convention sur la circulation routière couvre ce pays (Montserrat) : l’État responsable de ses relations internationales a énuméré une à une ses extensions territoriales de 1949 sans le nommer, mais a par ailleurs indiqué au dépositaire que la Convention de 1949 demeure en vigueur pour ses dépendances de la Couronne et ses territoires d’outre-mer. Aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis, dans un sens comme dans l’autre — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [2] |
| Mozambique | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Namibie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Nauru | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Népal | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Nicaragua | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Niger | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Nigeria | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Niue | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Niue) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Thaïlande) avant de partir | Niue : nous n’avons pu confirmer aucune ratification, adhésion ni extension territoriale couvrant ce pays, de sorte qu’aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [2] |
| Norvège | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Nouvelle-Calédonie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via France — application territoriale) |
| Nouvelle-Zélande | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Oman | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Ossétie du Sud | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Ouganda | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Ouzbékistan | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Pakistan | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Palaos | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Palestine | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Panama | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Papouasie-Nouvelle-Guinée | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Paraguay | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Pays-Bas | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Pays-Bas caribéens | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via Pays-Bas — application territoriale) |
| Pérou | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Philippines | Permis national suffisant | Votre permis national | Reconnu — base : Accord de l’ASEAN de 1985 sur la reconnaissance des permis de conduire nationaux (Kuala Lumpur, 9 juillet 1985 ; ratifié par la Thaïlande le 7 décembre 1987) (permis non temporaire, séjour temporaire ; si le permis n’est pas en anglais, une traduction certifiée en anglais doit y être jointe (accord, Arts 1-3)) |
| Pologne | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Polynésie française | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via France — application territoriale) |
| Porto Rico | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via États-Unis d’Amérique — application territoriale) |
| Portugal | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Qatar | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| République centrafricaine | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| République dominicaine | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| République sahraouie | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| République slovaque | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| République tchèque | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Roumanie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Royaume-Uni | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Rwanda | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Sahara occidental | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Saint-Christophe-et-Niévès | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Sainte-Lucie | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Saint-Marin | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Saint-Martin | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Saint-Pierre-et-Miquelon | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via France — application territoriale) |
| Saint-Vincent | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Salvador | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Samoa | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Samoa américaines | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via États-Unis d’Amérique — application territoriale) |
| Sao Tomé-et-Principe | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Sénégal | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Serbie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Seychelles | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Sierra Leone | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Singapour | Permis national suffisant — permis de conduire international conseillé | Votre permis national ; un permis de conduire international est recommandé | Reconnu — base : Accord de l’ASEAN de 1985 sur la reconnaissance des permis de conduire nationaux (Kuala Lumpur, 9 juillet 1985 ; ratifié par la Thaïlande le 7 décembre 1987) (permis non temporaire, séjour temporaire ; si le permis n’est pas en anglais, une traduction certifiée en anglais doit y être jointe (accord, Arts 1-3)) [a] |
| Sint Maarten | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via Pays-Bas — application territoriale) |
| Slovénie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Somalie | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Somaliland | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Soudan | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Soudan du Sud | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Sri Lanka | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Suède | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Suisse | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Suriname | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Syrie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Tadjikistan | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Taïwan | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Tanzanie | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Tchad | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Timor oriental | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Togo | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Tokelau | Non établi | Nous ne pouvons pas confirmer de base conventionnelle pour un permis délivré par le pays d’origine (Tokelau) — vérifiez auprès de l’autorité de délivrance des permis du pays de destination (Thaïlande) avant de partir | Tokelau : nous n’avons pu confirmer aucune ratification, adhésion ni extension territoriale couvrant ce pays, de sorte qu’aucune base conventionnelle ne peut être établie pour le permis — renseignez-vous auprès des autorités avant de partir [2] |
| Tonga | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Transnistrie | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Trinité-et-Tobago | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Tunisie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Turkménistan | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Turquie | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Tuvalu | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Ukraine | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Uruguay | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Vanuatu | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions [2] |
| Vatican | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Venezuela | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
| Viêt Nam | Permis national suffisant | Votre permis national | Reconnu — base : Accord de l’ASEAN de 1985 sur la reconnaissance des permis de conduire nationaux (Kuala Lumpur, 9 juillet 1985 ; ratifié par la Thaïlande le 7 décembre 1987) (permis non temporaire, séjour temporaire ; si le permis n’est pas en anglais, une traduction certifiée en anglais doit y être jointe (accord, Arts 1-3)) |
| Wallis-et-Futuna | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis (via France — application territoriale) |
| Yémen | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Zambie | Non reconnu | Permis local uniquement — vérifiez les possibilités officielles avant de partir | Aucun traité entre le pays de destination et l’État de délivrance ne couvre le permis, et aucun permis de conduire international officiel au sens des conventions ne peut être délivré dans un pays non partie aux conventions, bien que l’État de délivrance délivre lui-même un permis de conduire international qui lui est propre [2] |
| Zimbabwe | Permis de conduire international exigé | Permis national + permis de conduire international (type 1949 ou 1968) | Reconnaissance subordonnée au traité [1] : la convention sur la circulation routière constitue la base conventionnelle, et la loi impose d’avoir sur soi le document prévu par la convention — un permis de conduire international — en même temps que le permis |
Sources et notes du tableau ci-dessus
[1] Motor Vehicle Act B.E. 2522, s.42 bis + s.42 para 2
[2] UN Treaty Collection, Multilateral Treaties Deposited with the Secretary-General — status of the 1949 Geneva Convention on Road Traffic (chapter XI-B-1) and of the 1968 Vienna Convention on Road Traffic (chapter XI-B-19) — XI-B-1, XI-B-19
[a] Les catégories du permis ne suivent pas le schéma A–E des conventions — le personnel de location peut demander un permis de conduire international pour les faire correspondre.
Un permis de conduire international doit être obtenu avant votre départ, et seuls certains pays peuvent vous en délivrer un — vous ne pouvez pas acheter un permis de conduire international officiel auprès d’un pays sans lien avec vous. En vertu de la Convention de Vienne de 1968, il ne peut être délivré que par la Partie contractante où vous résidez normalement et qui a délivré ou reconnaît votre permis — par l’autorité compétente de cette Partie ou par une association qu’elle a dûment habilitée. En vertu de la Convention de Genève de 1949, il est délivré par l’autorité compétente d’un État contractant, ou par une association que cette autorité a dûment habilitée. L’organisme concerné varie selon les pays : dans certains, une administration publique ; dans d’autres, un club automobile agréé.
Par ailleurs, IDA propose un Document international du conducteur numérique — une traduction de votre permis national que vous portez à côté de celui-ci. Ce n’est pas un permis de conduire international délivré au titre des conventions de 1949 ou de 1968 par l’organisme que votre pays habilite à cet effet, et ce n’est pas une traduction certifiée, assermentée ni officielle à quelque autre titre : aucune autorité ne la certifie, et lorsqu’un pays exige par la loi une traduction officielle ou certifiée, notre document ne satisfait pas à cette exigence. Il s’agit d’une traduction privée destinée à rendre votre permis national lisible aux comptoirs de location et lors des contrôles routiers.
La Thaïlande n’a aucune liste bilatérale de conversion (contrairement à l’Italie) : tout permis national étranger en cours de validité ouvre droit à la dispense d’examen — la reconnaissance aux fins de conversion ne dépend pas du pays d’origine. L’étranger qui s’installe pour un séjour plus long demande un permis thaïlandais dans un bureau du DLT avec son passeport, la preuve d’un visa de type non-immigrant (Non-B/Non-O, retraite, LTR, DTV, etc., ou permis de travail / certificat de résidence délivré par l’immigration) et un certificat médical. Pratique historique du DLT : la détention d’un permis étranger valide (ou d’un permis étranger accompagné d’un IDP) dispensait le demandeur à la fois de l’examen théorique et de l’épreuve pratique de conduite — seuls subsistaient les tests d’aptitude physique (daltonisme, temps de réaction, vision du relief et vision périphérique). Attention (2025–26, question non tranchée) : un projet de règlement du DLT imposerait à tous les demandeurs étrangers de réussir l’examen théorique écrit de 50 questions ; les informations divergent — certaines sources de novembre 2025 affirment qu’il n’est pas encore en vigueur, tandis que plusieurs guides de conversion de 2025–26 rapportent que l’examen écrit est désormais exigé et que la dispense d’épreuve pratique est appliquée à la discrétion du bureau local. Vérifiez auprès de votre bureau du DLT avant de compter sur cette dispense. Un permis qui n’est pas en anglais doit être accompagné d’une traduction en thaï ou en anglais certifiée par une ambassade. La première délivrance est un permis temporaire de 2 ans, puis vient le permis de 5 ans. Les demandeurs titulaires d’un visa de tourisme ne sont plus acceptés dans la plupart des bureaux du DLT. Source officielle.
Quelques minutes d’images réelles filmées depuis le poste de conduite sont le moyen le plus rapide de se sentir à l’aise avant de prendre le volant pour la première fois en Thaïlande :
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