1. Page d'accueil
  2.  / 
  3. Blog
  4.  / 
  5. Les voitures les plus laides
Les voitures les plus laides

Les voitures les plus laides

Les voitures représentent à la fois des merveilles d’ingénierie et des réalisations en matière de design, mais tous les véhicules qui sortent de la chaîne de production ne sont pas des chefs-d’œuvre. Bien que certains conducteurs privilégient la performance à l’esthétique, il est indéniable que le design automobile façonne notre paysage visuel. Les véhicules présentés ci-dessous ont gagné leur place dans l’histoire—non pas pour leur beauté, mais pour leurs choix de design discutables qui continuent de susciter le débat des décennies plus tard.

1. Sebring-Vanguard Citicar : L’étrangeté électrique américaine des années 1970

Née pendant la crise pétrolière de 1974, la Sebring-Vanguard Citicar est apparue comme la réponse américaine aux préoccupations d’efficacité énergétique. Ce véhicule électrique est devenu la voiture électrique la plus vendue de son époque, avec près de 4 300 unités vendues—un exploit impressionnant considérant qu’elle a été initialement conçue pour les employés de Citibank se déplaçant entre les bureaux.

Spécifications principales :

  • Puissance du moteur : 3,5 chevaux
  • Vitesse maximale : 57 km/h (35 mph)
  • Autonomie : Environ 90 kilomètres par charge
  • Équipements de sécurité : Aucun
  • Années de production : 1974-1977

Le design de la Citicar était son talon d’Achille—ressemblant à un hybride maladroit entre un véhicule blindé et un monospace. Malgré son apparence inhabituelle, le véhicule a trouvé une niche dans les zones urbaines aux rues étroites et auprès des premiers adopteurs de la technologie environnementale. Aujourd’hui, elle est reconnue comme une pièce unique de l’histoire automobile américaine, célèbre précisément en raison de son apparence modeste et non conventionnelle.

Sebring-Vanguard Citicar

2. Daimler SP250 : La voiture de sport au visage de poisson

La Daimler SP250, produite en nombre limité (seulement 2 645 unités), représente une contradiction fascinante—des performances impressionnantes enveloppées dans un style controversé. Cette voiture de sport britannique rare est issue d’une entreprise en crise, conçue pour conquérir le marché américain à la fin des années 1950.

Points forts des performances :

  • Moteur : V8, cylindrée de 2,5 litres
  • Puissance : 140 ch
  • Vitesse maximale : 201 km/h (125 mph)
  • Accélération 0-96 km/h : 9,5 secondes
  • Caractéristiques : Chambres de combustion hémisphériques, carburateurs SU

Bien que la SP250 offrait des performances respectables pour son époque, le design de sa face avant reste sa caractéristique la plus mémorable—et controversée. La calandre distinctive et la face avant ressemblaient à un poisson avec une mâchoire cassée, créant une apparence que les critiques ont décrite comme une absurdité rare. La production a cessé en 1964, faisant de celle-ci une vue extrêmement rare sur les routes modernes.

Daimler SP250

3. Citroën Ami 6 : Le vilain petit canard bien-aimé de la France

La Citroën Ami 6 a bénéficié d’une impressionnante période de production de 18 ans (1961-1979), prouvant qu’un design non conventionnel n’annonce pas toujours un échec commercial—du moins sur le bon marché. Construite sur le châssis de la 2CV, cette automobile française est devenue un best-seller surprenant dans son pays d’origine.

Spécifications techniques :

  • Moteur : Bicylindre, 602 cm³ avec refroidissement par air
  • Puissance : 22 ch initialement, puis améliorée à 35 ch
  • Transmission : Manuelle à quatre vitesses
  • Consommation de carburant : 6 litres aux 100 km
  • Vitesse maximale : 106 km/h (66 mph)
  • Variantes disponibles : Berline, Tourisme, Confort et Club (avec 4 phares ronds)

La caractéristique la plus distinctive de l’Ami 6 était sa lunette arrière inversée—un choix de design si excentrique qu’il a en fait attiré les acheteurs français cherchant quelque chose de différent. Sur 17 ans, environ 2 millions d’unités ont été vendues en France, ce qui en fait un véritable best-seller national. Cependant, les acheteurs internationaux ont été moins indulgents envers son style inhabituel. En 1969, Citroën a tenté de moderniser la voiture avec une lunette arrière révisée, une calandre mise à jour et des freins à disque à l’avant, mais le design fondamental est resté polarisant.

Citroën Ami 6

Les passionnés français défendent toujours l’Ami 6 comme un véhicule élégant et conçu avec goût pour son époque. Les ventes ont atteint leur sommet en 1966 lorsqu’elle est devenue la voiture la plus vendue en France—prouvant que la beauté est vraiment dans l’œil de celui qui regarde.

4. Fiat Multipla : Le design de monospace le plus controversé d’Italie

Lancée en 1998, la Fiat Multipla a défié le design automobile conventionnel avec son approche unique du transport familial. Alors que Fiat vantait sa configuration innovante de sièges trois de front, les critiques se sont concentrés sur une caractéristique distinctive différente : le style particulier de la face avant qui a polarisé les passionnés d’automobile du monde entier.

Ce qui la rendait controversée :

  • Design avant distinctif à deux niveaux avec phares et instruments séparés
  • Style « double bulle » non conventionnel
  • Configuration à six places (trois rangées de deux, ou 2+2+2)
  • Dimensions extérieures compactes avec intérieur spacieux
  • Production : 1998-2010

L’apparence de la Multipla originale s’est avérée trop radicale pour de nombreux acheteurs. Après plusieurs années de ventes décevantes, Fiat a redessiné la face avant en 2004, créant un look plus conventionnel. L’ironie n’a pas échappé aux critiques : une voiture produite dans le même pays que Ferrari, Maserati et l’emblématique Fiat 500 pouvait avoir l’air si non conventionnelle. La Multipla figure régulièrement en tête des listes des voitures les plus laides du monde, pourtant des exemplaires peuvent encore être aperçus sur les routes européennes en Belgique, en France et en Italie—appréciés par ceux qui valorisent la fonction plutôt que la forme.

Fiat Multipla

5. Marcos Mantis : La voiture de sport britannique que personne ne voulait

Sortie en 1971, la Marcos Mantis représente l’un des efforts de design les plus malheureux de l’histoire des voitures de sport britanniques. Même les passionnés de voitures de sport ont eu du mal à apprécier ses proportions maladroites et ses éléments de design contradictoires.

Défauts de design identifiés par les critiques :

  • Calandre avant ressemblant à une plaque d’égout
  • Phares rectangulaires mal positionnés
  • Montants avant excessivement larges
  • Ligne de ceinture inégale perturbant le flux visuel
  • Tailles de fenêtres mal assorties (fenêtres arrière plus grandes, fenêtres avant plus petites)
  • Ailes avant hautes avec entourages de phares chromés maladroits
  • Empattement allongé avec carrosserie 4 places créant des proportions disgracieuses

Ambitions techniques :

  • Vitesse maximale cible : 265 km/h (165 mph)
  • Puissance : 335 ch
  • Marché cible : États-Unis
  • Production totale : Seulement 33 unités

La Mantis présentait un châssis en acier de forme carrée au lieu de la structure de support en bois traditionnelle de Marcos, avec une carrosserie en fibre de verre composée de deux grandes sections. Cependant, la voiture n’a jamais atteint son marché américain prévu en raison de nouvelles réglementations sur les émissions et des exigences de sécurité. La production limitée à seulement 33 véhicules est à la fois surprenante et compréhensible compte tenu du design controversé.

Marcos Mantis

6. Tata Nano : La voiture la plus abordable au monde

La Tata Nano a acquis sa renommée en tant que voiture la moins chère au monde, avec un prix initial d’environ 2 500 $. Cette automobile indienne privilégiait le transport de base plutôt que le luxe, le confort ou l’esthétique conventionnelle.

Ce qui manquait à la Nano :

  • Coffre traditionnel (accessible uniquement depuis l’habitacle)
  • Joints de porte en caoutchouc
  • Direction assistée
  • Système audio pour voiture
  • Climatisation
  • Airbags
  • Amplificateur de freinage
  • Seulement trois boulons de roue (au lieu de quatre ou cinq)
  • Un seul rétroviseur extérieur
  • Système de verrouillage centralisé
  • Antibrouillards

Ce qu’elle avait :

  • Moteur bicylindre de 630 cm³ monté à l’arrière
  • Refroidissement par eau avec injection électronique de carburant
  • Puissance : 30+ ch
  • Transmission manuelle à quatre vitesses
  • Configuration hayon à quatre portes
  • Habitacle étonnamment spacieux
  • Réservoir de carburant de 15 litres
  • Roues R12 (135 mm à l’avant, 155 mm à l’arrière pour une meilleure tenue de route)
  • Pare-chocs de couleur assortie à la carrosserie
  • Roue de secours montée à l’avant (similaire à la Zaporozhets classique)

L’approche minimaliste de la Nano s’étendait à chaque détail—les portes nécessitaient d’être claquées pour se fermer correctement en raison de l’absence de joints, et l’unique essuie-glace offrait une couverture adéquate malgré le compromis. Le tableau de bord ne comportait que les jauges essentielles : compteur de vitesse, odomètre, jauge de carburant et six voyants d’alerte. Malgré ses spécifications rudimentaires et son apparence non conventionnelle, la Nano offrait un espace intérieur et une capacité remarquables.

Tata Nano

7. Bond Bug : La « supercar de poche » britannique à trois roues

Produite de 1970 à 1974, la Bond Bug représentait la tentative de l’industrie automobile britannique de créer un véhicule abordable et amusant pour les jeunes acheteurs. Cette voiture de sport à trois roues comportait un système d’entrée par baldaquin distinctif au lieu de portes conventionnelles.

Caractéristiques uniques :

  • Configuration : Design biplace à trois roues
  • Entrée : Baldaquin relevable au lieu de portes
  • Moteur : Unité Reliant montée à l’avant, 700 cm³
  • Puissance : 29-31 ch (selon le taux de compression)
  • Vitesse maximale : 170 km/h (106 mph)
  • Carrosserie : Construction en plastique (à la mode à l’époque)
  • Suspension : Configuration arrière dépendante à bras oscillants

Caractéristiques de design :

  • Silhouette extrêmement basse
  • Pare-brise fortement incliné
  • Carrosserie en forme de dôme surélevé
  • Couleur orange vif (la plus courante)
  • Construction à châssis spatial en tubes profilés

Malgré son apparence non conventionnelle, certains passionnés considèrent toujours la Bond Bug comme belle. Commercialisée comme une « supercar de poche » et un gadget tendance pour la jeunesse britannique, la configuration standard était étonnamment dépouillée—même la radio, le chauffage et la roue de secours étaient des options supplémentaires. Une version d’exportation à quatre roues a également été produite pour les marchés européens.

Bond Bug

Réflexions finales : La beauté et la documentation comptent toutes les deux

Ces bizarreries automobiles prouvent qu’un design non conventionnel n’empêche pas toujours le succès commercial—parfois, il contribue même au statut culte et à l’intérêt des collectionneurs. Bien que ces véhicules aient fait paraître divines les autres voitures par comparaison, ils ont chacun rempli une niche unique dans l’histoire automobile.

Quelle que soit la voiture que vous conduisez—belle ou non conventionnelle—une documentation appropriée est essentielle. Si vous n’avez pas encore de permis de conduire international, vous pouvez facilement et rapidement en faire la demande sur notre site. Avec un permis de conduire international, vous pouvez louer une voiture non seulement en Italie, mais partout où vos voyages vous mènent !

Appliquer
Veuillez saisir votre adresse électronique dans le champ ci-dessous et cliquez sur "S'abonner".
Abonnez-vous et recevez des instructions complètes sur l'obtention et l'utilisation du permis de conduire international, ainsi que des conseils pour les conducteurs à l'étranger.